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« Olympe de Gouges porteuse d’Espoir ». De Annie Vergne et Clarissa Palmer. D’après les écrits d’Olympe de Gouges. (15-09-2012, 19h00)++++

15 Sep

« Le Guichet Montparnasse », quinze rue du Maine,
Vers la libération des Femmes nous entraîne.
En une heure et quinze minutes il nous emmène
Dans les méandres d’une pensée qui se promène
A travers siècles mais toujours contemporaine.

De l’émancipation, Olympe reste reine,
Bien qu’elle soit toujours descendue dans l’arène.
C’est grâce à elle que les mentalités bougent,
Grâce à des précurseurs comme Olympe de Gouges.

« Née Marie Gouze, le 7 mai 1748 »,
Dès son plus jeune âge Olympe se promet
D’élever toute femme au rang de citoyenne
Et les luttes pour l’égalité se font siennes.

Dès 1788, premiers « Écrits politiques »
Qui révolutionnent hommes et vie publique.
Olympe, bien plus connue pour son féminisme,
S’est aussi insurgée contre l’esclavagisme.

Contre les luttes intestines et l’esclavage
Des Noirs, contre la peine de mort, ce carnage,
Et contre tout ce qui prend les femmes en otage,
Son parti-pris de défense fait des ravages.

Femme multiple qui mérite d’être en double,
Sur scène en deux actrices elle se dédouble.
L’une, la présentant au dix-huitième siècle,
L’autre, peuplant l’imaginaire de ce siècle,
Est visualisée par l’esprit du jeune homme
Dont elle est l’encombrant sujet de thèse en somme.

Et c’est ainsi que dans quelques-uns de ses sommes,
Se manifestant à l’esprit de Sébastien,
II va comprendre que le monde qui est sien,
Sans une grande ouverture d’esprit, n’est rien.

La « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen »
Fait qu’elle demande à l’Assemblée, mais en vain,
La vraie « Reconnaissance des Droits de la Femme
Et de la Citoyenne », ce qui est jugé infâme !

Cette « pionnière des mouvements féministes »
Fut une très grande « visionnaire humaniste »,
A l’origine des réformes de justice
Et d’égalité. Son rôle de novatrice
La conduisit comme tant d’autres à l’échafaud.

« Si la femme a le droit
« De monter à l’échafaud,
« Elle doit avoir également
« Celui de monter à la tribune ».

« Je ne voulais qu’un monde
« Où chacun serait l’égal de l’autre ».
« Je lègue mon cœur à ma patrie,
« Mon âme aux femmes ».

« Je peux à présent me montrer
« Telle que je suis née
« Et telle que je mourrai : libre ! »

Lumineuse Olympe au jeu si plein de finesse
Que chacun des mots sonne avec délicatesse.
Les flèches qu’elle décoche en plein cœur nous touchent.
Elle fait siens les justes propos qui font mouche.

A la fin, perdant ses habits du dix-huitième,
Se glisse dans la peau de Marie, du vingtième.
Les deux Olympe, de rouge et de noir vêtues,
Ont semé idées, et méthodes combattues.

Une adaptation faite de force et douceur
Qui réveille les pensées avec belle ardeur.
Une conception scénique tout en pudeur,
A peine si la guillotine vous effleure …

Dans un jeu d’ombre et de lumière bien flatteur.
Belle leçon de civisme sur fond rageur,
Dépassant l’égoïsme qui brûle les cœurs.
A voir et revoir, pour apprendre le bonheur.

Béatrice Chaland /b.c.lerideaurouge
http://bclerideaurouge.free.fr
Copyright BCLERIDEAUROUGE – tous droits réservés

 

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